Accueil

Je suis de retour avec mes mots, je les appâte au fil du courant, c’est comme une partie de pêche, la prose et les vers, je les ferre à coup de sentiments.
Il suffit d’un paysage, d’une rue, d’une ville la nuit ou d’une musique, un petit swing fredonné et mes doigts partent au vent des mots.
Dans un bar ou sur la plage, peu m’importe l’endroit, les flux et reflux de mes doigts sont l’extrémité où se termine mes humeurs, mes sentiments, tout fini sur le clavier de l’ordinateur puis sur l’écran.

Mes mots écrits sont des sentiments, qui ne sont que l’expression de mes maux ressentis.
Ils ne m’appartiennent plus, ils sont couchés là sur l’écran et imprimés comme sortis, extraits de mon être.
Les mots, témoins de mes humeurs, de mes souvenirs, tout doit sortir en encre et en couleurs.
Explosion d’expressions qui passent par le tourment et finissent dans la raison.

« Je suis une force qui va »